Il y a des pièces que l’on voit partout, jusqu’à parfois avoir l’impression de trop les voir. La Vertigo fait probablement partie de celles-là.
Depuis sa création par Constance Guisset pour Petite Friture, cette suspension est devenue une véritable référence dans l’univers de la décoration contemporaine. Magazines, hôtels, restaurants, appartements, réseaux sociaux… son dessin est immédiatement reconnaissable.
Et forcément, à force d’être vue, certains ont fini par s’en lasser. Mais une icône ne meurt jamais vraiment.
Un luminaire qui a marqué son époque.
Lorsque la Vertigo apparaît au début des années 2010, elle apporte quelque chose de nouveau. Une suspension monumentale, mais légère. Graphique, mais souple. Impressionnante, sans être lourde.
Dans des intérieurs de plus en plus minimalistes, elle introduit du mouvement et une forme de poésie. Très vite, elle devient identifiable au premier regard.
Une pièce presque vivante.
Ce qui continue de séduire aujourd’hui, c’est cette sensation de flottement. Ses rubans bougent légèrement au moindre courant d’air. La lumière traverse sa structure et projette des ombres mouvantes.
Le luminaire semble presque en suspension dans l’espace. Il attire l’œil, mais conserve une certaine légèreté.
Au-delà de l’effet de mode.
Comme toutes les pièces devenues cultes, la Vertigo a traversé une phase où elle était partout. Mais les vrais classiques dépassent toujours la tendance qui les a rendus populaires, parce qu’ils reposent sur une vraie idée de design.
Et la Vertigo possède cette qualité rare d’être immédiatement reconnaissable sans devenir totalement datée.
Une question de contexte.
Comme beaucoup de pièces fortes, tout dépend de la manière dont elle est intégrée. Dans certains espaces, elle peut sembler attendue. Dans d’autres, elle retrouve toute sa force.
Volumes, lumière, matières, hauteur sous plafond… tout change sa perception.
Les pièces que l’on continue d’aimer.
Chez John Lauferman – Sourcing & Matériaux, nous aimons aussi observer les objets qui traversent les années sans disparaître. Pas forcément parce qu’ils sont rares ou confidentiels, mais parce qu’ils ont marqué une époque tout en conservant une vraie présence.
La Vertigo fait partie de ces pièces-là. On l’a beaucoup vue, c’est vrai. Mais certaines signatures continuent malgré tout à garder quelque chose d’intemporel.
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